Marie DELALANDE

©Marie DELALANDE

Janvier 2026

1/ Présentation

Je m’appelle Marie Delalande et je suis ravie de rejoindre ATR en 2026 pour accompagner les professionnels du voyage dans leur démarches RSE.

Originaire de Bretagne, j’ai toujours eu le goût du voyage et de la découverte. Au fil de mes études, j’ai eu la chance de vivre dans plusieurs pays : de la Hongrie à l’Afrique du Sud, en passant par la Macédoine du Nord, l’Irlande et les Pays-Bas. Animée par une grande curiosité et une envie constante de découverte, j’ai toujours eu la bougeotte et le désir d’explorer notre belle planète.

Engagée pour la protection de l’environnement, je me suis naturellement intéressée au tourisme responsable, convaincue que l’on peut voyager autrement, de manière plus respectueuse et plus consciente.

J’ai également eu l’opportunité de m’investir dans le milieu associatif, notamment à travers des missions de plaidoyer et de levée de fonds au sein de la Wildlife Justice Commission et du WWF France, des expériences qui ont renforcé mon envie d’agir concrètement pour des causes qui me tiennent à cœur.

Aujourd’hui je suis ravie de pouvoir allier ma passion pour le voyage et le développement durable en rejoignant l’aventure ATR, et de découvrir plus en profondeur le monde du tourisme responsable.

2/ Ma vision du voyage

Au cours de mes études, j’ai eu la chance de passer trois mois au sein d’un centre de recherche situé dans le parc Kruger, en Afrique du Sud. Chaque matin était un émerveillement : me réveiller à l’aube, longer la clôture et observer le bush s’éveiller doucement. Avoir des éléphants, des girafes et des zèbres pour voisins est un privilège rare…, qui contraste avec mes réveils parisiens, un peu moins dépaysants.

Notre travail de recherche portait sur le développement durable dans les zones de conservation, en abordant ses dimensions sociales, économiques, climatiques et environnementales. Pour ma part, je me suis concentrée sur un sujet qui m’a profondément marquée : le braconnage des rhinocéros, et plus particulièrement sur la manière d’impliquer les communautés locales dans les stratégies anti-braconnage.

Cette expérience de terrain m’a permis de constater, de mes propres yeux, que les communautés locales ne bénéficient pas toujours du tourisme développé sur leurs territoires. Beaucoup ne sont pas employés dans les hôtels, leurs productions locales ne sont ni vendues dans les commerces de proximité ni proposées dans les restaurants, et certains n’ont jamais visité le parc, alors même qu’ils vivent à moins de dix kilomètres de celui-ci. Une réalité marquante, qui a profondément nourri ma réflexion sur la nécessité d’un tourisme plus équitable et inclusif.

En 2024, entre deux expériences professionnelles, j’ai choisi de partir en voyage en solo en Asie, à la découverte de la Thaïlande, de la Corée du Sud et du Japon.

En Thaïlande, j’ai rejoint la fondation Somboon Legacy, près de Kanchanaburi, en tant que bénévole. Ce sanctuaire accueille des éléphantes issues de l’industrie touristique, après des années d’exploitation. Elles y trouvent enfin un refuge paisible, dans un cadre strictement « hands off », sans aucun contact physique avec les visiteurs. Mon rôle consistait à accompagner les visiteurs lors de leur découverte du site : projections de vidéos pédagogiques, coupe de bananiers, visite du musée créé par les bénévoles, et observation des éléphants en respectant toujours une distance minimale de sécurité de 20 mètres. À travers ces échanges, j’ai pu sensibiliser le public aux dérives du tourisme animalier et promouvoir des pratiques plus respectueuses.

Un autre moment marquant de ce voyage a renforcé mon engagement. Lors d’une sortie de plongée avec masque et tuba, nous avons croisé une tortue marine. Malgré les consignes, une personne s’est permise d’aller la toucher. Cette scène m’a profondément interpellée et a confirmé mon envie de travailler à la sensibilisation des voyageurs, afin d’encourager des comportements responsables et respectueux de la faune.

Je garde également un souvenir très fort de Kyoto, destination pourtant très fréquentée. À la sortie d’un bus de nuit, découvrir des rues encore vides, baignées dans une atmosphère presque irréelle, m’a offert un regard différent sur la ville et sur notre manière de voyager, en dehors des flux touristiques habituels.

Ces expériences ont façonné ma vision du voyage : un voyage plus lent, plus conscient, plus respectueux des territoires et de ceux qui y vivent. Parmi mes rêves de voyage, j’aimerais retourner en Corée du Sud et au Japon en train depuis la France, rejoindre le Maroc également par le rail (peut-être en 2026 ?), et continuer à explorer plus près de chez moi, à travers des randonnées en France et dans les pays frontaliers.

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